Nous sommes en Bretonnie, terre de chevaliers où l’honneur tient une place importante. Nous nous trouvons près des sœurs blanches, chaîne montagneuse au nord des montagnes grises. En ces lieux vit une famille peu nombreuse, seul cinq enfants, dont deux garçons, les seul à pouvoir succéder à leur père, seigneur des terres. Thierry qui avais quinze ans et onze mois , apprît que sont frère aîné, Gilbert, venait d’être tué. Tandis que sa mère, Gertrude était en larme et son père, Henri, était désemparé, le jeune homme, qui n’avais toujours aucun but pour sa quête qu’il devrai accomplir dès ses seize ans, y vit une excellente occasion, lui aussi, de revendiquer le titre d’héritier pour succéder à son père à la tête du fief. C’est dans un unique but qu’il s’entraînât : venger la mort de son frère aîné. Il travaillât deux fois plus le maniement de l’épée, l’équitation, et le combat à la lance.
Cela faisait un mois jours pour jours que Louis fut tué. C’était aussi le jour de l’anniversaire de Thierry, et lorsqu’il se retrouvât sur Vif Argent, sa monture, et qu’il dut énoncer sa quête, il surpris son entourage, sa mère, heureuse qu’il ait trouver une mission à accomplir, malgré le souvenir de son feu fils aîné, son père fier de voir en lui un potentiel successeur, ses sœurs, tristes et craintive de voir leur autre frère partir, peut-être lui aussi sans retour.
Alors qu’il était devenu chevalier errant, Thierry décidât, aussitôt de se diriger à l’endroit d’où il reçut les dernières nouvelle de louis. Au bout de quelques heures, il atteignît le lieu où c’était réuni son adversaire et sa horde et sans plus attendre, il éperonnât son destrier et désignât de sa lance, dans un signe de défi, son adversaire, un champion de Tzentch. Son adversaire ne put que se protéger derrière son bouclier en voyant le vaillant chevalier le charger, et Thierry le percutât avec la force et la rage d’un lion, disloquant d’un seul coup son bouclier, le faisant par la même occasion voler son porteur à terre. Sans même lui laisser le temps de se relever, il fit faire un demi tour à sa monture, dégainât son épée et décapitât le champion, faisant fuir ses serviteurs. Malheureusement pour eux, Thierry n’en avais pas fini avec les troupes chaotiques et il se mit en tête de chasser cette vermine une bonne fois pour toutes sachant qu’il fallait faire vite, sous peine de voir les maraudeurs se réunir et venger cet affront fais à leur dieu favoris.
Le fougueux chevalier partît, prenant en chasse ses ennemis et la vitesse de sa monture lui permit de rejoindre les blessés et les plus fatigués en un instant, les fauchant dans leur fuite sans leur laisser le temps de se protéger ou de parer les attaques. Au bout de quelques heures et une trentaine de cadavres plus tard, sa chevauchée le menât au pied d’un col montagneux, où l’adversaire, à pied et sans armure lourdes pourrait se déplacer plus aisément. Mais la nuit tomba, et il devint dangereux de s'aventurer dans les montagnes à pareilles heures. Thierry se résignât à rejoindre le village le plus proche, afin de dormir en sécurité. Arrivé au dit village, il trouvât, sans difficulté, la seule auberge par mis la quinzaine de bâtisse. Après un bon repas, il se dirigeât vers sa chambre.
Au levé du soleil, le chant d'un coq le réveillât, ce fut l’heure pour lui de se préparer, de repartir. Thierry sut que désormais, l'ennemi s'était préparer à le recevoir, et même à l'accueillir. Il mangeât tranquillement, malgré la mission qui l'attendît. Le chevalier montait sur Vif Argent, et ensemble, reprirent le même chemin qu'ils empruntèrent la veille au soir. Thierry se résignât à laisser se monture sur place, et attaquât la montée.
Les chemins tortueux et les rochets fournirent une cachette idéale pour les serviteurs du chaos, et au bout de quelque heures d'ascension, le chevalier tombât dans une embuscade, se défaisant de ses deux adversaires en un instant. Thierry reprit son chemin, mais celui-ci ne ressemblait en aucun cas aux premiers kilomètre, son armure et sa fatigue réduisant sa mobilité. Il ne tardât pas à tomber dans une autre embuscade, plus sérieuse, regroupant une dizaine d’assaillant. Alors qu’il se défendait avec la fureur d’un ours, il fit basculer dans le vide un maraudeur, en tuât trois par la force du bon acier bretonnien, et les autres furent tués par un éboulement soudain, comme si la Dame du Lac en personne le protégeait. Malgré cette aide, l'éboulement barrât la route, et Thierry dût retourner en arrière et prendre un autre chemin. La faim commençât à se faire sentir, et c'était pour cela qu'il s'arrêtât, afin de manger le morceau de pain qu'il eut et de se désaltérer. Une troisième tentative de tuer le chevalier échoua, grâce à la vivacité de Thierry, qui gardait son épée à portée et eu l’excellant réflexe de l’enfoncer dans la gorge du serviteur de tzentch, qui s’écroulait dans la seconde qui suivit. Il occis son second adversaire de la même manière.
En une demi journée d’ascension, il n’avait pas rattrapé de guerrier digne de lui. Soudain, il arrivât dans une petite clairière où l’ennemi s’était ressemblé. A la vu du chevalier, il formât un mur de bouclier tout en lançant des injures à l’encontre du noble bretonnien. Thierry ne put comprendre ce qu’elles signifièrent, mais fut certain que c’était une provocation. Il n’eut pas le droit de fuir, son honneur l’en interdisant. Le chevalier décidât alors de charger, préférant mourir que de perdre son honneur. Il se retrouvât dans une situation défavorable, se battant à plus de quarante contre un. Dans ce combat perdu d’avance, il aperçut un peu plus haut deux lumière blanches.
Il fut certain que c’était de la magie, sa sœur cadette en pratiquant, mais ne put savoir si elle lui serait bénéfique. Les deux lumières fusionnaient, alors qu’une voix grave lançât une incantation, pour former une seule boule blanche, que le sorcier fît venir en direction du combat. Alors qu’il était blessé en plusieurs points, que sa lame, ensanglantée, ne tranchât plus et que son bouclier , disloqué, était à terre, il observât autour de lui et vît tout ses adversaires se décomposer, les couches de chair, de muscles et les organes se transformant successivement en poussière, les os s’effondrant sous le poids des casques et cuirasse de cuire, avant de disparaître eux aussi. Thierry, épuisé, s’évanouît juste après.
Une claque, puis deux, et notre chevalier reprît ses esprits. A son réveil, son heaume n’était plus sur sa tête, mais gît non loin. C’est alors qu’il entendît une voix :
-« Ca y est ! Tu reprends conscience ? »
-« Qui….qui….êtes vous ?» répliquât Thierry d’un air soucieux
-« Calmes-toi, ne parles pas, je ne suis pas ton ennemi. On me nomme Mashadan. Je suis un mage itinérant, j’ère dans le vieux monde à la recherche de ces hommes, corrompus jusqu’à la moelle et serviteurs des dieux sombres qui causèrent, par le passé, ma mort »
-« A ce que je vois, c’est vous qui causez la mort désormais ! »
A ces mots, Mashadan ne pu se retenir de lâcher un sourire, à la fois de surprise et de fierté.
-« Je…..tenais tout de même à vous remercier pour m’avoir sauvé » dit Thierry
-« Oh, ce n’est rien, c’est normal d’aider un homme dans le besoin, surtout s’il est attaquer par mes pires ennemis !
Ne te lèves pas ! Reposes toi un instant !»
-« Non, ça va aller. Merci. Par contre, afin de vous prouver ma gratitude, je vous invites à ma demeure. Je vous offre le gîte et le couvert »
-« Ce n’est vraiment pas la peine de… »
-« Je vous doit tout de même cela ! »
-« Euh…….bon, j’accepte, mais pas plus d’une nuit, je reprendrai ma route à l’aube »
Les deux hommes descendirent la montagne, en direction de la plaine. Là, le mage vit les cadavres jonchant le sol. Alors qu’à l’horizon le soleil descendait, les deux combattants arrivèrent devant une luxueuse bâtisse.
-« Nous y somme ! » S’exclamât Thierry
Ils frappât et une servante ouvrit. Quelle ne fut pas sa surprise de voir que son seigneur rentrait après une simple journée, alors que certains chevaliers mettaient plusieurs années avant de rentrer. Malgré cela, il pouvait rentrer chez lui fièrement, ayant réussis une quête honorable, sa quête, aussi courte soit-elle.
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